La gestion du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, notamment en matière de réformes fiscales, a été récompensée par le magazine international « Emerging markets ». M. Diop a reçu, à Washington, le prix de ministre des Finances de l’année 2011 en Afrique subsaharienne.
Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, a été récompensé par le magazine international « Emerging markets » (Marchés émergents) qui lui a décerné le prix de ministre des Finances de l’année 2011 en Afrique subsaharienne. Une cérémonie solennelle de remise des prix a été organisée, samedi dernier, dans un grand hôtel de Washington DC, en présence de sommités du monde des finances dont le gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, le président de la Commission de l’Uemoa, etc. M. Diop a été distingué notamment pour les réformes fiscales qu’il est en train de mener au Sénégal. Après avoir reçu sa distinction sous les applaudissements du public, le récipiendaire a remercié « Emerging markets » pour le choix porté sur sa personne.
« Ce prix est la consécration des efforts faits par des hommes et des femmes au ministère de l’Economie et des Finances pour faire du Sénégal ce qu’il est, pour la voie de l’émergence », a déclaré Abdoulaye Diop. Il a remercié les autorités sénégalaises et les autorités africaines présentes à la cérémonie.
« Nous ferons de notre mieux pour que cet engagement perdure au Sénégal », a promis M. Diop. Les témoignages favorables n’ont pas manqué à son endroit (lire par ailleurs).
Le magazine « Ermerging markets », dans son article sur Abdoulaye Diop paru dans une édition spéciale du 24 septembre, estime que l’emprunt sur le marché financier lancé et réussi avec succès par le Sénégal récemment, a inscrit son nom sur la carte de la finance internationale.
« C’est aussi le résultat de plusieurs années de bataille âpre et d’efforts en réformes fiscales », lit-on dans le magazine. En s’ouvrant aux capitaux du marché international, le Sénégal, sous le ministère de Abdoulaye Diop, a vu son déficit budgétaire tomber à 4,5 % de son Pib, alors qu’il était de 4,9 % en 2009.
Le Sénégal, rappelle-t-il, est le premier pays africain à signer un instrument de soutien à la politique économique avec le Fmi en décembre dernier et fait office de pionnier dans ce domaine pour les pays francophones d’Afrique, rappelle-ton. Dans ce numéro, Abdoulaye Diop confie que le Sénégal a recouru au marché international de capitaux pour financer des secteurs générateurs de croissance potentielle grâce aux fondamentaux macroéconomiques du pays. Cependant, à côté de la foi que les investisseurs placent au Sénégal, le magazine fait état de l’existence de signes qui pourraient menacer la stabilité politique dans un contexte préélectoral. Le Nigérian Sanusi Lamido Sanusi de la banque centrale du Nigéria a été nommé gouverneur de l’année en Afrique subsaharienne.

Malick CISS (Envoyé spécial).