Quotidien d'informations du Senegal.S’il reconnaît toutefois que la filière a des problèmes liés à plusieurs facteurs, dont la sécheresse des années 80, Samuel Ndour fait remarquer qu’avec la Goana, lancée par l’Autorité suprême, il y a 4 ans, on a noté une certaine relance. Car, dit-il, le pays avait enregistré une bonne production. Mais, renchérit-il, les problèmes subsistent encore dans la commercialisation. En effet, selon lui, les opérateurs et des industriels doivent chercher les financements nécessaires à temps afin que les paysans puissent avoir la volonté de continuer à cultiver l'arachide et à être payés au bon moment. Pour ce faire, Ndour annonce que sa structure est prête à accompagner les acteurs en tant que facilitateur. ‘Nous sommes prêts à assister aux réunions et séminaires. Mais, à chaque fois que de besoin, nous serons tenus d'adresser des correspondances aux autorités compétentes pour attirer leur attention sur ce qu'elles doivent faire pour développer la filière’, propose le secrétaire général du syndicat national des corps gras du Sénégal.
Thiendella FALL.