Maître Abdoulaye Wade, Président de la République du Sénégal, s’est encore livré à son sport favori hier soir mardi 14 décembre 2010. En recevant ses homologues au Palais de la République, il s’est encore attaqué à la presse dont le seul tort a été de relever les couacs observés dans son Fesman.
Le Président Abdoulaye Wade s’est encore prêté à son sport favori. En recevant ses homologues africains hier mardi 14 décembre 2010 au palais de la République à l’occasion du festival mondial des arts nègres, il s’est attaqué à la presse alors qu’il faisait son cours magistral sur l’épopée du noir et l’effectivité de l’unité africaine. Le Président de tous les sénégalais est mécontent du traitement de l’information sur les couacs relevés à son Festival mondial des arts nègres. « Il y a certains journaux qui diront que nous sommes des rêveurs. Ils vont encore se moquer de nous », a déclaré le Président Wade alors qu’il faisait l’épopée des noirs qui sont présents partout dans le monde dans tous les domaines.

Il parlait de l’effectivité de l’unité africaine qui a éclos dans l’esprit d’un groupe restreint de chefs d’Etat africains qui sont prêts ensemble à relever le défi quand il a changé complètement de discours. « Mais des traîtres, il y en a partout. Et il y en aura toujours. Ce n’est pas parce que nous sommes des africains qu’il n’y a pas de traîtres parmi nous », a-t-il lancé à la Radiodiffusion télévision du Sénégal. Dans la foulée, Maître Abdoulaye Wade, comme par regret ou par nostalgie, a voulu voilé la face. « Le 22 prochain nous recevrons d’autres chefs d’Etat avec à leur tête le Président du Nigéria », a annoncé le Président Wade.

Il n’y a eu que quatre présidents présents à cette cérémonie. Mouammar Gaddhafi de Lybie, Ellen Johnson Sirleaf du Libéria, Malang Sanha de Guinée Bissau et le président du Cap-Vert Pedro Pires.
                                                                                                                            par Chérif FAYE.