Il fait la une de tous les quotidiens de la sous région, il est le mal indexé par les non-voyants, il ne surprend personne : l’acte du vieux. Il l’avait déjà faite, il la refait et il la  refera surement demain car c’est innée en lui, voire pathologique : l’indécatelesse répétitive envers ses homologues : gage d’une preuve de vie inutile, pernicieuse, attentatoire et préjudiciable à l’endroit des sénégalais de la diaspora.
Le président Wade ne manque jamais le coche, pour s’illustrer ridiculement, l’univers de l’Etat sénégalais est un univers caractérisé par des scandales et par des turpitudes qui sont les substrats d’une gouvernance à la sénégalaise.
Avant l’alternance, la diplomatie sénégalaise servait  de leçon à bon nombre de pays, les fonctionnaires internationaux sénégalais étaient promus au rang de coach dans les organismes internationaux, mais force de constater que le chef de la diplomatie sénégalaise actuelle en panne d’idée fédératrice doublé d’un manque de sagesse malgré son âge, et d’un comportement belliqueux : le Sénégal est devenu la risée du monde.
Abdoulaye Wade a fustigé cette gestion immaculée d’Amadou Moctar Mbow, lorqu’il était directeur général de l’UNESCO à cause de son implication dans les assises nationale de l’opposition, par le biais de Serigne Mbacké Ndiaye, il s’est attaqué à la personne du président de l’Oif : l’ancien président du Sénégal : Abdou Diouf. Il a remis en cause violemment la gestion de la FAO de Jacques Diouf, jusqu'à demander le budget de ladite organisation pour le compte de sa gestion. Il s’en est pris à celui qui avait présidé la commission de l’Union Africaine : Alpha Oumar Konaré. Et enfin hier il s’en est allé trop loin, dans un pays de la sous région ou le climat électoral est électrique, Wade a posé ostensiblement un acte qui pue « la conspiration » selon Gbagbo.
La décrépitude d’Abdoulaye Wade pose un véritable problème aux sénégalais et au monde. Elle indispose plus qu’elle dispose, d’ou cette question « faut’ il un gériatre au palais » pour soigner la sénilité démentielle, « de GORGUI ».Les turpitudes de Wade ne comptent pas s’estomper et le pays se fourvoie dans l’impasse, le sénégalais se dévalorise par le fait d’un seul homme. Comme disait Amadou Hampâté Ba : « en Afrique un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. », «  Au Sénégal mieux vaut avoir des bibliothèques qui brûlent que d’avoir un  Abdoulaye Wade comme dirigeant. » Excusez-le.

khadimly@live.fr .